L'histoire de la manufacture Girard-Perregaux

1791 :
J.F Bautte, horloger, signe ses première créations et se fait bientôt connaitres pour ses modèles extra-plats. Il fonde à Genève une sociètè manufacturière abritant sus son toit, de manière fort novatrice, tous les métriers de l'horlogerie de l'époque.

1837 :
Jacques Bautte et Jean Samuel Rossel succèdent à l'illustre Jean Francois Bautte qui leur laisse en héritage, un patrimoine industriel et culturel d'une immense qualité

1854 :
Constant Girard épouse Marie Perregaux. De lunion de leur noms naît, en 1856 la manufacture Girard-Perregaux..

1867 :
Constant Girard présente son Tourbillon sous trois ponts d'or, résultat de nombreuses années de recherches sur, notemment, l'usage de l'or à l'intèrieur du mouvement, en tant que métal fonctionnel. Ce chef-d'oeuvre est primé aux Expositions Universelles de Paris en 1867 et 1889 par une médaille d'Or avant dêtre jugé hors concours car inégalable en 1901 !

1880 :
Le très novateur Constant Girard développe un concept de montres-bracelets, à l'origine destinées aux officiers de la Marine allemande et commandées par l'empereur d'Allemagne Guillaume 1er. 2000 montres seront alors produites. Cette production reprèsente la première commercialisation importante de montres bracelets. Il faudrat attendre le début du siècle suivant pour que la montre-bracelet soit populaire et conaisse le développement industriel.

1890 :
La manufacture connaît une popularité telle qu'elle va progressivement ouvrir des comptoir de vente en Amérique du Sud, aus Etats-Unis et au Japon.
C'est d'ailleurs en Amérique du Sud que seront retrouvées certaines des montres de poche les plus importante. Elles sont aujourd'hui présentées dans le musée de la Manufacture.

1899 :
Le compte Ferdinand von Zeppelin mesure ses essais aéronautique au moyen de gardes-temps Girard-Perregaux.

1910 :

Les montres-bracelets font réellement leur apparition.
GIRARD-PERREGAUX atteint alors une notoriété considérable.

1928 :
Otto Graef, horloger d'origine allemande, et propriètaire de la Marque MIMO (montres International de Montres Or) reprend le capital-actions de GIRARD-PERREGAUX.

1930 :
Les ventes de montres-bracelets dépassent en nombre, pour la première fois; celles des montres de poche. Constant Girard avait anticiper ce phénomène dès 1880.

1932 :
GIRARD-PERREGAUX ouvre une filiale aux Etats-Unis, la manufacture jouissant alors d'une notoriété sur tout le continent américain


1940 :

La Seconde Guerre mondiale n'affectera pratiquement pas l'activité de la Manufacture qui poursuit le développement de la marque GIRARD-PERREGAUX tant en Europe que sur le continent américain alors que la Marque MIMO se diffuse essentiellement sur les marchés européens.


1948 :

Pour répondre aux besoins d'une entreprise de renommée internationale la construction du batiment place girardet 1, à La Chaux-de-Fonds, est entreprise. Ce bâtiment, restauré en 1988 est toujours aujourd'hui le siège de la Manufacutre.


1950 :

La Chaux-De-Fonds est devenue une métropole Horlogère solidement établie dont GIRARD-PERREGAUX est l'une des marque les plus prestigieuse.


1966 :

GIRARD-PERREGAUX développe et réalise le premier mouvement mécanique à haute fréquence dont le balancier atteint 36.000 alternances par heure.

1969 :

La manufacture conçoit et produit un mouvement à quartz battant 32.768 Hertz, fréquence qui deviendra la base de toutes les montres à quartz produites dans le monde entier.

1973 :

La Manufacture inscrit un nouveau « best-seller » à sa collection en créant un modèle qui connaîtra un succès mondial sous le nom de LAUREATO.

1981 :

Les horlogers de GIRARD-PERREGAUX entreprennent le réédition de vingt exemplaires du fameux Tourbillon sous trois Ponts d'or.

1991:

Pour célébrer son bicentenaire, la Manufacture présente la version miniaturisée à la dimension d'une montres-bracelet, du célébrissime Tourbillon sous trois Ponts d'or, montre de poche.

1993 :

GIRARD-PERREGAUX signe un accord de « co-branding » avec FERRARI et crée un chronographe à rattrapante, produit en série limitée, frappé du mythique « petit cheval cabré »
Ensuite, le chronographe en forme « tonneau » nommé richeville est sacré « best Watch of the year » au Japon.

1994 :

la Manufacture présente à Bâle deux nouveau Calibres mécaniques à remontage automatique extra-plats GP 3000 et GP 3100.

1996 :

La présentation internationale à La Chaux-de-Fonds du modèle pour FERRARI F50 xommémorant le 50e anniversaire du constrcteur italien réunit plus de cinq cents invités et 127 voitures Ferrari de collection.
Ensuite, le marché japonais rend à nouveau hommage à la Manufacture en consacrant le modèle VINTAGE 1945 comme « best watch of th eyear »

1998 :

GIRARD-PERREGAUX constitue une filiale au japon. Par ailleurs, la Manufacture fait l'acquisition d'une bâtisse du début du siècle nommé « Villa Marguerite » qui sera rénovée en vue d'accueillir le nouveau musée de la Manufacture.

1999 :

La marque fait son entrée au Salon international de la haute horlogerie de Genève et y présente les deux derniers-nès de ses mouvements mécanique à remontage automatique : Un chronographe à roue à colonnes et le Tourbillon sous trois Ponts d'or avec mécanisme à remontage manuel

2000:

La marque ouvre une filiale aux Etats-unis.