L'histoires des montres Concord
1908 :Fondations de la Concord Watch Company SA en suisse.
1945 :
Conférence de paix de Postdam, le président des Etats-Unis d'Amérique Harry S. Truman présente les montres Concor à Churchill and Stalin
1970 :
Gedalio Grinberg intégre la company dans la coopérative nord américaine de montres. NY
1979 :
Lancement de la Délirium 1, montre analogique la plus fine (1,98 mm).
1980 :
Lancement de la Mariner. Lancement de la Delirium 2 (montre squelette la plus fine). Lancement de la Delirium 3 montre femme la plus fine et lancement de la Delirium 4 (0,98 mm)
1986 :
Lancement de la Saratoga.
1995 :
Saratoga arbore un boitier en Platine
1997 :
Collection Impressario et La Scala
2002 :
Nouvelle collection Saratoga. Saratoga Grand Master Tourbillon Pièce Unique.
2006 :
Delirium Squelette Réserve de marche et Rétrograde.
2007 :
Déménagement de la manufacture à Bienne (Suisse). Et re-nouvellement de la marque avec le lancement de la nouvel collection C1.
Le temps Par Concord
Au coeur d’une ingénierie qui défie la mesure du temps, Concord ouvre des perspectives de construction insoupçonnées à l’horlogerie mécanique. Ses montres articulent leurs rouages dans un design athlétique qui donne une épaisseur inattendue à la fuite des heures.
Marque horlogère plus que centenaire, Concord a pris en 2007 un important virage en termes d’image, d’innovation et de créativité. Sous l’impulsion du MGI Luxury Group, sa stratégie de repositionnement a apporté une dimension exclusive à la sphère horlogère internationale. Portée par ce souffle novateur, Concord a opéré une spectaculaire montée en gamme tout en capitalisant sur son patrimoine.
L’histoire démontre en effet que la marque née au début du XXème siècle a su, au fil de ses créations, asseoir sa réputation auprès du public et de ses pairs. Après de nombreux succès dans la première partie du siècle en tant que fournisseur attitré en Europe et aux Etats-Unis des plus prestigieuses maisons joaillières, Concord écrit un chapitre de l’histoire en 1979 avec l’avènement de la Delhrhum, montre la plus plate jamais réalisée. Aujourd'hui, la marque confirme son savoir-faire pour la construction de boîtes exceptionnellement complexes et fait de son obsession pour la qualité une loi qui dicte chaque étape de conception et de fabrication. La recherche inconditionnelle de fiablilité et de technicité s’enrichit en outre de complications horlogères et d’un destin ambiteux qui sort des senthers battus.
Balayant les idées reçues, les montres concord s’érigent sur une construction exigeante, conçue pour absorber les chocs, qui fait appel aux meilleurs métiers de l’horlogerie suisse. Assis sur la carrure des boîtiers taillés dans l’acier ou l’or, un anneau en métal gainé de caoutchouc constitue une véritable fortification rehaussée de huit éléments protecteurs qui chevauchent la lunette.
Ces bastions sanglent une spectaculaire glace saphir de 3,3mm d’épaisseur, traitée anth-reflet sur les deux faces, qui émerge littéralement de la boîte. Rivé par quatre vis, le bracelet fait preuve d’une grande ergonomie. La conception des attaches, exemptes de cornes, lui assure un tombé unique et un parfait ajustement au poignet.
Les cadrans édifiés en strates libèrent les perspectives et jouent avec les ombres et lumières de façon à échelonner les indications du temps. Emblématiques, les aiguilles des heures et minutes asymétriquement évidées exigent un montage particulièrement délicat.
Maniant les indications temporelles et les complications horlogères dans un esprit subversif, les montres à l’origine chronographes certifiés COSC accueillent également, selon les modèles, des affichages de quantième, GMT, réserve de marche et/ou petite seconde, certains rétrogrades voire birétrogrades. Deux modèles mettent en scène la plus horlogère des grandes complications, le dispositif à tourbillon, dans un esprit totalement novateur.


